Equilibre acido-basique

Equilibre acido-basique

fragile-354606__180« Vous n’êtes ni trop gros, ni trop fatigué, ni trop stressé mais peut-être simplement trop acide.»   Dr Grosgogeat dans son ouvrage La méthode Acide-Base.

L’alimentation, les nombreuses réactions de notre métabolisme et d’autres facteurs produisent des déchets acides dans notre organisme. Ces déchets doivent être éliminés ou neutralisés par des bases apportées par l’alimentation (les légumes pour l’essentiel).

Notre santé dépend directement de la régulation de ce fragile équilibre.

Les acides dits volatils sont rejetés par les poumons. Quant aux acides dits forts, ils seront éliminés par les reins et les glandes sudoripares de la peau via l’urine et la sueur.

Mais lorsque l’organisme renferme trop d’acides, que l’apport des bases par l’alimentation est insuffisant, que les poumons, les reins et les glandes sudoripares sont saturés ou en faiblesse, l’organisme n’est plus capable d’éliminer ces déchets. Il va alors les stocker dans les tissus. Si la situation perdure, il pourra être contraint de détourner les bases minérales du corps (le calcium des os par exemple) afin de les neutraliser.

Le terrain s’acidifie, trois dysfonctionnements de l’organisme apparaissent :

  1. Perturbation des enzymes liée à l’acidification du terrain. Le métabolisme est altéré
  2. Les tissus, notamment le tissu conjonctif se charge de ces toxines. Irritation, inflammations des organes par les acides pouvant conduire à des lésions ou sclérose. En tout premier lieu, ceci concerne les reins, les voies urinaires (cystite, urétrite) et la peau (eczéma sec, urticaire, rougeur). D’autres tissus peuvent être atteints (arthrite, tendinite, névrite, entérite, colite, brûlures annales).Les lésions tissulaires occasionnées font le lit des infections microbiennes ou virales.Le système immunitaire se trouve également fragilisé par l’action des acides.
  3. Si les poumons et les reins sont dépassés, les tissus cèdent leurs minéraux (Mg, Ca, K) qui servent de bases pour neutraliser les acides. La déminéralisation s’installe et fragilise les tissus (rhumatisme, sciatique, ostéoporose, problèmes dentaires, fragilité des ongles, des cheveux, problèmes de peau…). Un terrain acidifié rencontre également des difficultés pour synthétiser la vit D.

Voici tous les facteurs pouvant conduire à une acidification de l’organisme :

  • alimentation acidifiante et raffinée : sucre blanc, farine blanche et tous les produits raffinés, excès de protéines et notamment la viande rouge, abats, charcuterie, produits laitiers, café, thé, chocolat, alcool, sodas et autres boissons sucrées.
  • stress (responsable de la fuite de minéraux et d’une surproduction de cortisol). Cela comprend également le stress ou surmenage physique lié à la pratique de sport intense. Le froid est un stress générant des acides.
  • dysbiose intestinale (fermentation et production d’acides par les bactéries colonisant le colon).
  • sédentarité et sous-oxygénation. Les cellules manquent d’oxygène, fabriquent et rejettent des lactates, composés dommageable pour les cellules nerveuses.
  • radicaux libres.
  • élimination insuffisante des organes reins, poumons, peau.
  • Xénobiotiques (vaccins, antibiotiques, …).
  • manque de sommeil ou mauvais sommeil (les reins éliminent pendant le repos).

Il existe des solutions !

    1. L’hygiène alimentaire. Stopper l’entré massive des acides. Limiter les principaux aliments acidifiants.Privilégier les principaux aliments alcalinisants.
    2. Pratiquer régulièrement exercices physiques et respiratoires
    3. Hydrothérapie
    4. Effectuer monodiètes et jeûnes
    5. Suivre une cure reminéralisante (citrates, vitamines et anti-oxydants, glutamine, prêle, ortie…)
    6. Gérer le stress

Une réaction au sujet de « Equilibre acido-basique »

  1. LEBERT Réponse

    Merci pour cet article très intéressant. Cette approche parait tellement plus logique et cartésienne que l’approche allopathe traditionnelle qui consiste plus à poser des “patchs” sur chaque symptômes sans prendre en compte les manifestations dans leur ensemble et les envisager comme une cascades de conséquences liées à un “simple” déséquilibre chimique de l’organisme.

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